Tech & Gadget Shops on the Golden Mile (Hong Kong) are dying

In November 2014, when I visited HongKong on my way to China, i couldn’t help but stay in the vicinity of the famous Golden Mile, Nathan Road. The famous shopping avenue has been for year a favorite place for tourists from all over the world who wanted to quickly shop for tech and media products where they could bargain and took advantage of cheap prices in the territory.

I remember when I first set foot in HongKong, as a geek, I couldn’t help but but spend hours in some of those shops try to find the cheapest up to date gadget. Since 2005, my favorite portion of the Golden Mile was Tsim Tsa Shui, between the Peninsula Hotel and Jordan road. You could find almost every 10 to 20meters tech shops with salesman at the door yelling at tourists. I was impressed prices could change significantly from a shop to another one just few steps away. I remember buying my first Macbook there after a fierce bargain.

Then things started to change.

The year before, I noticed that few shops already got closed. For example  I saw only one out of two tech shop open on Peking Road just in front of the famous Chunking Mansions. That’s the place I bought my macbook years ago. Then, when I walked up the Golden Mile to Jordan, only on the right side few shops were open. Cameron road to Kimberley road, I saw that only two shops  were still displaying their huge stock of Cameras, Smartphones, Laptops, shavers, speakers and other gadgets.

After the Observatory, no more shops open till Jordan road. And most shocking, no more shop on the left side of Nathan road on this area of Tsim Sha Tsui. Of course on the Park Lane Avenue just after the Kowloon Mosque and going towards the Police Station there were some shops but those are branded shops and not really matching the kind of shops I’m talking about.

At the end of the stay, I discussed with one of the shop owners about the decline of their business and what he told me what really sad: online shops killed their business. Tourists can now find online same goods at very cheap rates. Their rents are very expensive and they need to hire at least 6 salesmen per shop. Wages and other expense keep rising while their sales declined. And many other business, specially fashion and grocery stores business increased. No one named it, but I guess alibaba the Chinese Online shopping giant was being blamed.

Last October 2015, I was in Hong kong and the situation worsened for my tech shops: No more shop on Peking Road, Only one shop between Chunking Mansions and Carnavon Road and a second Shop just after Kimberley road near the Mirador Mansions. at the end of my stay I only found 3 tech shops from Peninsula Hotel to Jordan road. What a decline.

As far as I remember, the Golden Mile was famous for those shops and their Neon signs displaying : CANON, NIKON, SONY, KONICA, FUJI…… This is dying. And its a part of the history of Nathan road, Kowloon and HongKong itself that is dying.

This sad story just remembers me the situation of SURCOUF and Rue Montgallet in Paris, France. First was the biggest Computer shop in France for years before it collapsed few years ago while the second was an adjacent street to Surcouf where dozens of Chinese shops were dealing in Tech and Computer products. Nowadays in Paris, the area is just empty and shops are closed or being closed. The few still open are struggling to keep up with different luck.

Le Geek nomade et l’internet Mobile

Récemment, lors d’un voyage Dubai-Paris, alors que le commandant de bord annonçait l’atterrissage, je m’empressais de changer mes SIM dans “mes” smartphones; mon voisin, un quinquagénaire grisonnant me regarde avec un sourire en coin et me demande ce que je fais avec autant de “puces” et de “téléphones”. J’ai juste eu le temps de lui dire que je voyageais souvent et qu’il m’était difficile de ne pas être connecté où que je fus.

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Le Geek et son matériel

Quand je voyage, j’ai le minimum de gadgets dont je ne peux me séparer. Sans eux, je me sens “nu”. Je pense que je dois toujours être capable de répondre à un mail, envoyer un mail, faire une photo ou une vidéo. Je me donne souvent un délai maximum d’une heure pour pouvoir être “online” ceci bien sûr en dehors des heures passées dans l’avion ou des périodes de “OFF” que je m’accorde (si si, ça arrive).
Ainsi, et depuis bientôt une dizaine d’années, j’ai toujours un Laptop à portée de main quelque soit l’endroit où je vais. Et aussi un smartphone depuis mon QTEK 9090 sous Windows CE en 2005 ou 2006.
Mais depuis bientôt 3 ans, mon sac de Geek contient toujours au moins:
– 1 laptop (Macbook Pro)
– 1 tablette (iPad) essentiellement pour lecture et accessoirement emails et réseaux sociaux
– 2 smartphones dont l’un reservé uniquement à mes voyages
– 1 feature phone généralement Dual ou Tri SIM
– 2 clés USB, 1 disque externe USB
– lot de câbles: usb, firewire, ethernet
– 1 adaptateur wifi externe usb longue portée
– 1 travel charger
– 1 casque audio “noise cancelling” très utile en avion
– batterie externe de secours
– 1 appareil photo numérique Nikon D3100
– mon lot de cartes SIM

Suivant le type de voyage et la destination je peux emporter avec moi mon imprimante portable HP Mobile Officejet 100 et mon Scanner portable pour être totalement autonome.

Ainsi paré, je suis autonome et aussi nomade que je souhaite.

Internet Mobile en déplacement

Quand je voyage, quelle que soit ma destination, il me faut impérativement être joignable dès que j’arrive. Suivant l’environnement télécoms local, je prendrai une ou deux SIM. Bien sûr je me renseigne sur les différentes offres disponibles avant chaque voyage. Ceci me permet ainsi de pouvoir rapidement me connecter une fois arrivé. Dans certains pays, on achète facilement la SIM. Dans d’autres pays, il faut montrer patte blanche. Je me souviens d’un séjour en Ethiopie en 2010 où je n’ai pu obtenir la SiM que la veille de mon départ. Ou encore en Arabie Saoudite où on m’en a offert 5 dès la sortie de l’aéroport, l’opérateur en question se trouvant en forte campagne promotionnelle.

A part certains pays (Thailande, Togo, Hong Kong….) où on peut avoir rapidement une SIM activée dès l’aéroport au Vrai coût, il faut préférer l’achat de la SIM dans une boutique agréée où l’on peut avoir certaines informations qui ne sont pas toujours disponibles en ligne. Ceci permet d’éviter de se faire avoir comme un “gaou”.
Personnellement, j’essaie d’avoir au moins 2 SIM suivant le pays où je me trouve. Cela peut paraitre difficile à gérer mais ceci me permet de maintenir une connexion mobile et une ligne téléphonique. Généralement Il se trouve qu’un opérateur est plus indiqué pour la voix et les sms et l’autre pour les données. Oui je suis geek et je garde une ligne téléphonique classique, indispensable pour les cas d’urgence.

D’aucuns trouveront ceci comme de la gymnastique mais dans mon cas je n’aime pas me faire avoir par les opérateurs avec les coûts scandaleux qu’ils facturent pour le roaming. C’est encore plus révoltant pour le roaming “data”.
la petite astuce, utilisez un iPhone, généralement vous avez suivant les opérateurs des zones où les données marchent gratuitement. Pas toujours mais souvent

Depuis bientôt un an, j’utilise aussi un petit point d’accès wifi 3G qui s’avère souvent très pratique en voyage.

Et vous, comment faites vous?

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Ballade de Geek à HuaQiangBei – Episode 2

Les marchés de telephones mobiles “chinois”

De retour à Shenzhen après une journée à Wenzhou (Province du Zheijiang), je decide de faire un tour rapide au niveau d’un des nombreux marchés de téléphones mobiles chinois couramment appelés “téléphones chinetocs” en Cote d’Ivoire ou “chinoiseries” au Burkina Faso. En effet, à chaque sejour, je ne manque jamais l’occasion de passer voir les nouveautés mais surtout apprécier ainsi à ma façon les niveaux de créativité des ingénieurs et techniciens chinois de ce domaine.

A HuaQiangBei, il existe de nombreux marchés de telephones locaux. La plupart sont spécialisés pour la vente en gros. Généralement sur 3 ou 4 niveaux, ils regroupent aussi des boutiques spécialisées pour les accessoires meme si ceux-ci ont aussi des marches speciaux. On trouvera ainsi des bâtiments entiers qui ne vendent que des housses, des chargeurs, des écouteurs et j’en passe.

LongshengJ’ai décidé pour cette visite rapide de faire un tour à Longsheng Mobile phone and Accesories City. Celui-ci est de loin l’un des plus fournis et des plus fréquentés par les grossistes de tous horizons. C’est surtout l’endroit à Huaqiangbei ou on a le plus de chances de croiser des “étrangers” après le SEG Plazza Building.

Quand on rentre dans l’un des bâtiments de Longsheng ( il y en a environ une demi douzaine) on est tout de suite face à des échoppes et une cohue incroyable. Entre les va-et-vient incessants des marchands et des clients, il y a les livreurs de marchandises, les livreurs de nourriture ( la plupart des vendeurs mangent sur le pouce directement a leur étal) et les immanquables agents de sécurité dont le nombre varie suivant le bâtiment et le niveau. A Longsheng on trouve des vendeurs de copies de téléphones de marques. On trouve ainsi plusieurs types de téléphones chinois:

  • les clones 1:1: ces telephones sont des répliques quasi exactes des modèles originaux. Ces copies ont atteint une certaine perfection maintenant, Android aidant. Par exemple de superbes copies iPhone, Samsung Galaxy, HTC et Nokia Lumia existent avec des interfaces tellement bien faites qu’elles échappent tout de suite a un oeil non averti.
    Nokia Lumia 920 - 1:1 clone

    Nokia Lumia 920 – 1:1 clone

    En effet, l’aisance avec laquelle les ingénieurs chinois ont apprivoisé Android leur permet de reproduire facilement une interface iOS ou WindowsPhone 8 au dessus du système Android 4 dont ils doteront leur clone. Il y a encore 3 ou 4 ans, un tel niveau de qualité n’existait pas encore. De belle facture ils sont facilement vendus à partir de 800 RMB (66.000 CFA) pour les smartphones les plus récents. Certains se targuent d’être des copies de Taiwan et sont vendus même plus de 1000 RMB (surtout les smartphones HTC)

  • les copies grossières. Ces téléphones sont faits exprès pour être bon marché. Vendus de 40 à 80 RMB (3200-6400F CFA) ce sont des copies d’anciens téléphones d’entrée de gamme de Nokia (1100, 3100,1110), Samsung, Motorola. Certains sont fabriques à partir des “cartes mères” récupérées sur ces anciens modèles qui devaient aller à la casse. Souvent aussi ce sont des surplus de composants non utilisés ou rejetés au niveau du contrôle de qualite. Ce qui explique peut-etre ces couts bas.

    Clones de Smartphones

    Clones de Smartphones

  • les marques chinoises: ce sont le plus souvent des téléphones d’excellente qualité fabriquées par des marques connues à l’international ou seulement en Chine. La plupart des géants de l’audiovisuel, de l’informatique et des télécommunications ont leurs marques de téléphones mobiles et smartphones et proposent des modèles plutot de bonne facture. Ceux-ci sont surtout faits pour le marche local chinois ou d’Asie du Sud Est ou de fortes communautés chinoises resident. On pourra ainsi citer: Huawei, Zte, Anycall (produit samsung pour la chine), Dopod, Haier, Meizu (superbe clone de iPhone qu’il devance sur certaines fonctions) Lenovo, Malata, Hisense, Coolpad…. D’ailleurs Huawei vient d’ouvrir sa première boutique dédiée aux smartphones et tablettes numériques sur HuaQiangBei.
  • les fashion/design phones: cette gamme de téléphones chinois apparue il y a environs 3 ans regroupe des “delires” de designers des fabricants chinois de telephones mobiles. On retrouver toutes sortes de formes et de modeles: téléphones mobiles en forme de montres, de voitures, de pommes, de briquets…
    Mini Fashion / Design phones

    Mini Fashion / Design phones

    Des minis téléphones arborant les marques de luxe connues, des telephones en forme de poupées chinoises ou hello kitty, et j’en passe. On y fait souvent des découvertes étonnantes. Il y a 2 ans j’y ai acheté un telephone aussi grand qu’une boite d’allumettes mais prenant 2 Cartes SIM. Tres discret il était doté de fonctions surprenantes comme la lecture vocale du numero de l’appelant et le choix d’une ambiance sonore en émettant un appel.

A Longsheng, au detour d’une échoppe on se fait presenter des nouveaux produits: des casques bluetooth multi périphériques, des chargeurs mobiles (un gadget a la mode depuis bientôt un an) de toutes tailles, formes et couleurs, des housses munies de batterie de secours, des lunettes-telephone mobile (on est encore loin de Google Glass il est vrai). On trouve aussi a chaque niveau le coin des réparateurs qui sont capables de vous réveiller n’importe quel telephone. Quelle que soit la panne, ces génies du fer a souder et du clavier n’hésitent pas à opérer directement sur une carte mère de iPhone ou un écran de Blackberry.

Tours de replication de Cartes MicroSD

Tours de replication de Cartes MicroSD

Les vendeurs de cartes mémoires côtoient aussi les vendeurs de téléphones. Maintenant que ces deux éléments sont indissociables, ces cartes TF ou MicroSD sont “fabriquées” sur place. De nombreux ordinateurs munis de dizaines de lecteurs TF tournent a temps plein pour formater ces cartes sorties d’usines et qui seront ensuite contrôlées puis identifiées pour la “garantie”.

Mais ce que je retire à chaque fois de ces petites ballades dans les allées des vendeurs de téléphones mobiles chinois, c’est l’ingéniosité et la créativité des ingénieurs chinois. A la différence d’une grande majorité, je ne voie pas toujours le chinois qui copie uniquement mais qui cherche et créé. Les nombreux centres de recherche et développement (R&D) tournent à plein régime à Shenzhen. J’en veux pour preuve ces quelques exemples:

  • le premier téléphone double-SIM a été créé et vendu en chine des la fin 2006 ( j’en ai vu avec 4 SIM fonctionnant toutes en même temps). Tous les grands fabricants s’en sont détournés pour finalement commencer à adopter puis améliorer cette fonctionnalité originale qui séduit tant en Inde et en Afrique.
  • le premier telephone chinois que j’ai vu avec une fonction de synthèse vocale c’était en 2006 déjà, il était de la marque MALATA. Il était encore basique et plein de bogues mais était suffisamment original pour que cette fonction soit remarquable.
  • la premiere montre-telephone jamais fabriquée l’a été en chine. Je me souviens en avoir acheté en 2009. Elle était assez imposante mais fonctionnait correctement, disposait d’une batterie de près de 6 heures, d’un appareil photo, de synthèse vocale, de bluetooth et d’un répertoire de 1000 contacts.  Depuis quelques temps, tous les grands fabricants lorgnent du cote d’un smartphone à porter au poignet.
  • de nombreux téléphones Sagem, Alcatel et Phillips/Xenium (marques aujourd’hui en perte de vitesse) ne sont que des modèles “chinois” rebrandés pour l’international avec une meilleur contrôle qualité.
SEG Plazza Entrance

SEG Plazza Entrance

A HuaQiangBei, on trouve aussi heureusement des boutiques pour téléphones mobiles originaux et de marques internationales qui nous sont connues hors de Chine. Et ce sont les plus nombreuses. Les chinois aussi sont très friands des produits Apple (Pinguo en mandarin)

A bientôt pour une autre ballade à HuaqiangBei.

Ballade de Geek à HuaQiangBei – Episode 1

Le marché des tablettes Tactiles

A l’occasion d’une énième mission en Asie, je passe par Shenzhen (Chine), le paradis du Geek amateur de gadgets en tous genres que je suis et que je visite au moins 2 fois par an depuis fin 2005.

J’essaierai de partager une petite visite au Marché des Tablettes Tactiles de HuaqiangBei, le quartier commerçant HighTech de Shenzhen.

La ville de Shenzhen (En chinois, 深圳)

Shenzhen

Shenzhen

Pour ceux qui ne connaissent pas vraiment la Chine, Shenzhen est une ville située dans le Sud du pays, dans la Province du Guangdong, voisine de Hong-Kong et d’environs 10 millions d’habitants. Ancien village de pécheurs, son essor a commencé avec son érection en Zone Economique Spéciale (SEZ – Special Economic Zone)  le 1er Mai 1980 suivant le virage économique de la Chine. Cette ville que j’aime appeler forêt de gratte-ciels est devenue célèbre avec ses nombreuses usines High-tech dont parmi les plus célèbres, Foxconn, le fabricant choisi par Apple de fabriquer ses iPhone, iPad et iPod depuis déjà de nombreuses années. Souvent désignée comme l’atelier high-tech mondial,  elle abrite aussi les sièges et centres de R&D des géants chinois des télécoms que sont ZTE et Huawei qui y disposent de campus. Shenzhen compte aussi de nombreuses zones d’activités spécialisées : High-tech Park, Industrial Park…. Cette ville a bénéficié d’investissements massifs étrangers principalement de Taiwan, du Japon et des Etats-Unis d’Amérique.

Ce qui m’intéresse ici, c’est le Quartier de HuaqiangBei. Ce quartier situé pas trop loin de la frontière avec Hong-Kong (LuoHu)  dans le district de Futian est le centre commerçant High-tech par excellence de la Chine. Il existe d’autres zones semblables ailleurs en Chine, mais aucune n’est aussi dynamique, vivante et représentative que HuaqiangBei. En son centre trône le gigantesque Gratte ciel SEG Plazza avec plus de 10 étages de boutiques/échoppes et 40 étages de bureaux et ateliers.

Le reste du quartier se compose de nombreux bâtiments/marchés. Entre autres :

–       marchés de téléphones mobiles chinois

–       marchés d’accessoires de téléphones mobiles

–       marchés de gadgets high-tech

–       marché des baladeurs numériques

–       marchés de la vidéo surveillance

–       marchés de la sécurité électronique : contrôles d’accès, alarmes

–       marchés des composants électroniques

–       marchés des tablettes

–       marchés des produits informatiques (micro, laptops, périphériques…)

–       marchés des consommables informatiques

Chacun de ces marchés il faut le noter couvre généralement au moins un bâtiment de 4 niveaux.  Certains couvrent carrément un bloc entier.

“Shenzhen communication Market”– Marché des tablettes tactiles.

Electronic Communication Market - Tablet MArket, Huaqiangbei

Electronic Communication Market – Tablet Market, Huaqiangbei

C’est ici que j’ai pour la première fois acheté une tablette tactile « made-in-china » en 2009. C’était un modèle 7″ plein de bugs mais révolutionnaire, qui tournait avec Android 1.6 et disposait de ports mini-usb.

Généralement, au marché on trouve des commerçants qui se fournissent auprès d’usines OEM/ODM ou les représentent.  Lorsqu’on souhaite une quantité importante avec de la personnalisation, on peut alors contacter directement l’usine et pousser la discussion plus loin. Le plus souvent les usines se trouvent dans l’un des multiples parcs industriels qui se trouvent en ville ou dans la proche banlieue de Shenzhen (Baoan, Longgang, Longhua….).

De nombreux visiteurs étrangers fréquentent ce marche. La plupart des marchands disposent alors d’une calculatrice pour rapidement donner le prix en ReMinBi (Yuan – CNY, la monnaie chinoise. 1RMB vaut environs 80 F cfa au 21.06.13). Pour les commandes en quantités, les prix pourront être discutes directement en Dollars US.

Le marché est composé de vastes salles dont les murs sont tapissés de boutiques et tout l’espace intérieur occupé par des échoppes ou les commerçants exposent directement leurs produits. On trouvera ainsi pêle-mêle des tablettes tactiles, des Smartphones (surtout à grand écran dans le style « phablet »)

Echoppe de Tablettes numériques

Echoppe de Tablettes numériques

La plupart proposent presque tous les mêmes produits. Et surtout à chaque période il y a un modèle phare qui est proposé par tous. En ce moment, tout le monde est à Android 4.2 pour les tablettes, 1Go de RAM et un processeur Cortex A13 a 1.9ghz. Ce sont les caractéristiques standard que chaque usine utilisera comme base pour son offre du moment.

A partir de la, l’offre est très diverse :

–       7″, 8″, 9″, 10″ et même du 11″.

–       Ports mini USB, 3G, Dual boot Android / Windows.  J’ai rencontré pour la première fois une telle tablette dual boot il y a un an. C’est avec plaisir que j’ai vu Samsung dévoiler son offre Ativ Q avec cette fonction originale.

–       Ecran IPS, HD, Active, Capacitive.

Echoppe de Laptops

Echoppe de Laptops

On trouve aussi de nombreux produits que je qualifierai d’exotiques:

  • des tablettes multicolores
  • des tablettes avec tuner TV intégrée (une antenne télescopique est meme présente)
  • des tablettes “slide” avec un clavier coulissant
  • des tablettes 3G/4G avec fonction téléphone incluse
  • des Laptops Android, Windows Mobile et de nombreuses copies de MacBook Air sous Windows XP, Vista et 7.

Aux étages supérieurs ( il yen a 3) on trouvera des échoppes pour les accessoires et composants pour tablettes ( housses, supports, chargeurs, cartes mémoires, écrans, batteries), des ateliers de réparation et des bureaux.

Bref, au marché des tablettes, on peut avoir tout ce qu’on veut. Il suffit de décider jusqu’à combien on veut mettre sur la table. D’ailleurs on n’est pas surpris d’y retrouver des tablettes tactiles qu’on retrouve ailleurs sous des marques plus connues. Il faut savoir qu’on fait beaucoup d’OEM et d’ODM.

De façon plus pratique, on trouvera une tablette tactile vraiment basique a un prix aussi bas que 30 Dollars US. Mais à ce prix, il faudra comprendre qu’on aura à faire à un produit qui a été fabriqué avec des composants de qualité moyenne et qui n’a certainement subit aucun contrôle qualité en sortie d’usine. De plus il bénéficiera rarement d’une garantie.

A bientôt pour d’autres petites visites à HuaqiangBei.

Vive le Logiciel Libre, mais Merci aux Logiciels Propriétaires

J’ai souvent participe à de nombreux échanges sur le récurrent débat quand au choix  Logiciels Libres / Logiciels Propriétaires. J’ai donc fini par éprouver le besoin de livrer mon avis sur cette question en me basant sur ma propre expérience que je partage en 3 grandes périodes: Avant 2000, de 2000 a 2010 et à partir de 2010.

 

Avant 2000

J’ai personnellement découvert l’informatique à travers des solutions propriétaires. D’abord les systèmes d’exploitation qui encore multiples avant la fin des années 80 se sont réorganisés pour laisser quelques grandes familles liées à des éditeurs précis:

  • mini et mainframes: systèmes UNIX( BSD, AIX, HP/UX, SunOS, SOLARIS, Linux…) VMS (DEC, HP, VAX…) IBM (OS/360, OS/390, OS/400…)
  • micro: MS-Dos, Windows, MacOS, Linux

Avec le boom de l’informatique personnelle dans les années 1980 avec surtout la sortie du Compatible PC de IBM, le PS/2, le système d’exploitation MS-DOS a pris de l’ampleur. Au milieu des années 1990, les Compatibles PC commencent à dominer le marché des micro ordinateurs personnels avec les systèmes d’exploitation de  Microsoft, MS-Dos et Windows qui essaie d’apporter aux PC la convivialité d’une interface graphique déjà appréciée chez les utilisateurs de machines Apple, MacIntosh.

La plupart des micro ordinateurs sont alors livrés avec le système d’exploitation: le couple Ms-DOS/Windows pour les Compatibles PC et Mac System X pour les Apple MacIntosh. Les autres micros ordinateurs, Commodore Amiga, Atari ST/E/F qui ne sont pas Compatibles PC sont livrés avec des systèmes d’exploitation propriétaires pour la plupart.

Les grands éditeurs sont alors de très grandes sociétés qui embauches des centaines voir des milliers d’ingénieurs pour travailler sur des solutions logicielles et/ou matérielles qui vont définir l’avenir de l’informatique personnelle mais aussi en entreprise: Microsoft, Novell, Apple, Oracle, IBM, Borland, Adobe, SCO, Sun, Symantec, CA, CISCO….

 

Pour les différents logiciels, ce sont encore les éditeurs qui proposent des ensembles pour la bureautique, le graphisme ou d’autres utilisations précises de ces nouveaux outils. Mais les communautés de développeurs se forment puis grandissent et des petits programmes sont distribués sous principalement 2 formes:

  1. shareware (partagiciel): les logiciels sont proposes à l’utilisation pendant un moment donne avec souvent des fonctionnalités limitées ou réduites. Pour avoir une version complète et définitive il faudra s’acquitter d’un montant généralement peu élevé.
  2. freeware (gratuitciel): les logiciels sont gratuits mais souvent truffes de publicités ou d’invitations a contribuer volontairement a financer le développeur.

Les principaux éditeurs ne restent pas inactifs et proposent pour la plupart des versions d’essai de leurs grands titres. Ainsi on peut utiliser la version complète d’un logiciel mais pendant une période limitée au bout de laquelle il faut en faire l’acquisition pour pouvoir continuer à en profiter.

C’est aussi en ce moment que le système d’exploitation Linux, sous licence GNU apparait dans le monde de la micro informatique et commence son ascension fulgurante. Richard Stallman et Eben Moglen, les premiers rédacteurs de la GNU GPL et grands prêtres des Logiciels Libres ont ainsi créé un nouveau front contre les éditeurs de logiciels propriétaires. De nombreux développeurs et passionnés s’engouffrent alors dans cette faille et mettent en place alors une communauté qui s’en va grandissant.

Les logiciels Libres sont d’abord une affaire de passionnés avant que l’engouement général ne s’approprie ce qui est devenu une philosophie. Avec en plus le développement d’internet, les échanges au niveau de la communauté deviennent plus faciles et surtout plus rapides. La collaboration qui se limitait au niveau des centres R&D des éditeurs s’étend maintenant au monde entier. La position géographique ou la nationalité n’empêchent pas des projets de naitre et se développer. Les logiciels libres commencent à s’attaquer à tous les types de logiciels qui étaient encore sous peu les domaines réservés de grands éditeurs.

 

De 2000 a 2010

Internet se développe à très grande vitesse. Les anciens BBS qui étaient utilisés pour les échanges de logiciels entre passionnés sont rapidement supplantes par le Peer-2-Peer qui permet de télécharger directement un fichier à partir d’un autre ordinateur d’un utilisateur connecté à Internet. La communauté du Logiciel Libre profite énormément de ce boom d’internet pour atteindre le maximum d’utilisateurs de l’outil informatique. Le système d’exploitation Linux, encore peu orienté utilisateur standard commence à faire une entrée remarquée dans les entreprises. Les grands éditeurs de solutions commerciales commencent à développer (porter) leurs principaux produits sur le nouveau système.

De plus au niveau de Linux, les nombreuses variantes qui sont appelées Distributions parties du monde du Libre se font pour certaines des versions obéissant aux conditions des Logiciels Propriétaires. Des versions estampilles “Entreprise” sont commerciales et des versions dites OPEN restent dans la ligne des Logiciels Libres avec souvent une fois de plus des modifications au niveaus des licences. Par exemple: Redhat deviendra RedHat Enterprise et Fedora, Suse donnera Suse Enterprise et OpenSuse…..

Au niveau du poste client, c’est le boom incontesté de Microsoft et de son Système Windows dont l’énorme succès de la version 95 lui permet au fil des ans et de pratiques pas toujours conventionnelles de dominer largement l’environnement de la microinformatique. Apple quand a lui fait une traversée du désert et ne recommence a pointer qu’au retour d’un certain Steve Jobs au début de la décennie 2000. La décennie 2000-2010 voit le boom du logiciel libre qui se répand dans toutes les catégories autant pour une utilisation personnelle qu’une utilisation en entreprise: système d’exploitation, suite bureautique, progiciels, multimédia, internet, graphisme, serveurs, sciences… De nombreuses listes de correspondances Logiciels Libres – Logiciels proprietaires existent d’ailleurs.

L’apprentissage de l’outil informatique dans les pays sous développés devient une cause des grands organismes internationaux et naturellement le PC sous Windows fait son entrée dans des centres communautaires, des écoles et centres de formation autant en Afrique qu’ailleurs ou ceci n’était pas encore le cas. En Afrique de l’Ouest c’est le développement des grandes écoles professionnelles privées qui en majorité intègrent l’outil informatique dans leurs cursus. C’est encore une fois l’Informatique a la sauce “Logiciels Propriétaires” qui connait une expansion.

 

A partir de 2010

Internet dans son usage évolue énormément. L’ère est aux réseaux sociaux et a un éclatement/partage des ressources. De plus, l’utilisation traditionnelle de l’ordinateur personnel qui est devenu surtout portable tend a se déporter vers les nouveaux périphériques mobiles par excellence: les téléphones intelligents ou smartphones et les tablettes tactiles ou Tablets. C’est le grand retour de solutions propriétaires qui se cachent derrière des solutions libres: il est désormais très courant de voir que chaque grand éditeur pour ne pas rester en marge de cette philosophie du Libre, “offre” l’un de ses produits a la communauté bien sur en trouvant un compromis sur sa licence qui n’est pas pas vraiment GNUGPL. Ainsi d’autres grands noms ont défini d’autres types de licences qui bien que faisant partie de la grande famille du logiciel libre ne sont pas pour autant conformes a l’idée originelle du GNU GPL.

De plus le développement de l’informatique mobile a vu l’apparition de nouvelles plateformes combinant systèmes d’exploitations et banques de logiciels ou applications: iOS / AppStore, Android / Google Play , WindowsPhone / MarketPlace. Meme si ces depots d’applications, regorgent de nombreuses applications gratuites, il faut reconnaitre que celles qui sont distribuées sous licence libre sont très très rares.

Alors, faut-il craindre un coup d’arrêt au développement du Logiciel Libre pour l’utilisation personnelle? Ce serait prématuré de se prononcer ainsi. Le logiciel libre s’efforce de proposer une alternativeaux systèmes d’exploitation mobiles. Et surtout, le système Linux continue son avancée au niveau des systèmes serveurs en Entreprise.

Dans les pays en développement, il faut reconnaitre que les énormes améliorations au niveau de l’ergonomie, la simplicité et la robustesse des systèmes d’exploitations Libres, Linux en tête en font une alternative sérieuse que de nombreuses institutions (écoles, administrations) n’hésitent plus a choisir autant pour les serveurs que les postes clients. De plus il faut noter un cout de déploiement souvent beaucoup plus bas.

Les Logiciels Libres accompagnent indiscutablement le développement de l’informatique donc d’Internet depuis leur apparition. Seulement il faut reconnaitre aux Logiciels Propriétaires leur caractère de pionnier et de référent. D’ailleurs certaines solutions propriétaires ont nécessite une telle débauche de ressources pour leur développement que pour le moment elles ne peuvent simplement pas avoir d’équivalent en Logiciel Libre.

Alors, Vive le Logiciel Libre, mais Merci aux Logiciels Propriétaires.

 

 

 

Opensource medical devices

Last week, during a flight, I’ve come accross a nice article about Opensource Medical Devices. I’ve never heard about it before. So I decided to search this interesting topic and learn a little more.

My first concern was: is it relevant to go opensource for such a critical usage? Med devices such as PaceMaker, Drug Infusion Pump are powered by software written in thousands (80,000 and 170,000) of lines of code. An MRI (Magnetic Resonance Imaging) is said to require around 7 million lines of code. This is huge and sounds very complex. These software are just like other ones. They may experience bugs and any other failure. This is inherent to any computer program. Even software used by NASA to go to the moon have experienced bugs during the Appollo program.

Opensource Medical Device

On the other hand, opensource is the way now. Why shouldn’t it be applied to the healthcare? Why not benefit from the huge opensource community developpers? For this point, it is interesting to see all contribution made to Healthcare by the opensource community.  Shahid N. Shah is an internationally recognized and influential government technology and healthcare IT thought leader and writer who is known as “The Healthcare IT Guy” across the Internet. I read his blogs and posts and came to the final idea that this opensource model applied to healthcare is yet to grow and to be more critical.

Just to rise the importance of the topic, The first Open-Source Medical Devices (OSMD) Conference was held at the Morgridge Institute for Research/Wisconsin Institute for Discovery at the University of Wisconsin–Madison on December 1, 2011.

In the USA, powerful the FDA is going open and is working with other organizations to set open standards for interconnecting devices from different manufacturers. This would mean that, say, a blood-pressure cuff could instruct a drug pump to stop delivering medication if it sensed that a patient was suffering an adverse reaction.

Open Source Surgical Robot

But open source medical devices already exist: an open-source surgical robot called Raven, designed at the University of Washington in Seattle, provides an affordable platform for researchers around the world to experiment with new techniques and technologies for robotic surgery.

Open source medical devices should be the next great challenge in the healthcare industry. should it benefit the whole world as opensource software, it would be a wonderful contribution of the community to the World.

In the meantime, there are moves afoot to improve the overall security and reliability of software in medical devices. America’s National Institute of Standards and Technology has just recommended that a single agency, probably the FDA, should be responsible for approving and tracking cybersecurity in medical devices, and the FDA is re-evaluating its ability to cope with the growing use of software. Such changes cannot happen too soon. “When a plane falls out of the sky, people notice,” says Dr Fu. “But when one or two people are hurt by a medical device, or even if hundreds are hurt in different parts of the country, nobody notices.” With more complex devices, more active hackers and more inquisitive patients, opening up the hidden heart of medical technology makes a great deal of sense.

Readings: Economist.com PopularMechanics.com  

Getting Started with TrueCrypt – Open Source

If you’re looking for a simple and powerful way to encrypt everything from system drives to backup discs to everything in between, TrueCrypt is an open-source tool that will help you lock up your files. Read on as we show you how to get started.

What Is TrueCrypt and Why Should I Use It?

TrueCrypt is an on-the-fly encryption application that allows you to work with encrypted files as you would work on files located on a regular drive. Without on-the-fly encryption, actively working with encrypted files is an enormous pain and the outcome is usually either that people simply do not encrypt their files or they engage in poor security practices with their encrypted files because of the hassle of decrypting/encrypting them.

How does this play out in real life? Let’s take a look at a simple hypothetical situation. You’re a lawyer (or anyone, for that matter, that works with sensitive information). You have some client files that need to remain absolutely secure. Using a system that does not provide on-the-fly encryption and decryption you’d need to open the encrypted container file, unpack the files you wanted to use (into the insecure operating system), work on them, and then repack them once you had worked with them. To make sure the files were totally secure, you’d then need to secure wipe the space on the drive the unencrypted files had occupied. There are so many points in that process where things can go wrong that’s its not really practical to use such a workflow for anything but static files which will be encrypted and, more or less, permanently archived.

With an on-the-fly system like TrueCrypt you have an encrypted container (or even an entirely encrypted system drive). All the files within the container are encrypted and TrueCrypt, acting as an intermediary, decrypts each file on the fly (in the computer’s memory) so that you may interact with it like a regular file. You simply mount the encrypted volume, work within it, and unmount it. TrueCrypt takes care of everything, keeping the files temporarily in the RAM, sweeping up after itself, and ensuring your files remain uncompromised.

Whether you just want to encrypt a flash drive to store your tax data and personal documents as a safeguard against identity theft or you want to encrypt your entire computer to keep The Man out of your business, TrueCrypt is a comprehensive and easy to use tool.

What Do I Need?

For this tutorial you’ll only need a few simple things:

  • A free copy of TrueCrypt.
  • Administrative access to a computer.

That’s it! You can grab a copy of TrueCrypt for Windows, Linux, or Mac OS X and then settle in at a computer that you have administrative access to (you can’t run TrueCrypt on a limited-privilege/guest account). Have a copy on hand? Great, let’s get started. For this tutorial we’ll be using the Windows version of TrueCrypt and installing it on a Windows 7 machine.

Installing and Configuring TrueCrypt

The initial installation of TrueCrypt is very straight forward. Run the installation application, accept the user agreement, and then select Install. (The extract option is of interest to those who wish to extract a semi-portable version of TrueCrypt; we will not be covering that method in this beginner’s guide.) You’ll be given a battery of options like “Install for all users” and “Associate .tc file extension with TrueCrypt”. We left all of them checked for the sake of convenience. Once the application finishes installing, navigate to the Start Menu and launch TrueCrypt.

TrueCrypt will ask you if you’d like to view a tutorial on getting started; since we’re already walking you through the process go ahead and skip the tutorial. You’ll be greeted with a screen that looks like the one above. The very first thing we need to do is create a volume.

Click on the “Create Volume” button. This will launch the Volume Creation Wizard and prompt you to choose one of the follow volume types:

Volumes can be as simple as a file container you place on a drive or disk or as complex as a whole-disk encryption for your operating system. We’re going to keep things simple for the first section of our TrueCrypt guide and focus on getting you set up with an easy to use local container. Select “Create an encrypted file container”.

Next, the Wizard will ask you if you want the create a Standard or a Hidden volume. Again, for the sake of simplicity, we’re going to skip messing around with Hidden Volumes at this point. This is no way lowers the encryption level or security of the volume we’re creating as a Hidden Volume is simply a method of obfuscating the location of the encrypted volume.

In the next step we need to pick a name and location for our volume. The only important parameter here is that your host drive have enough space for the volume you with to create (i.e. if you want a 100GB encrypted volume you’d better have a drive with the space to spare). We’re going to throw our encrypted volume on a secondary data drive in our desktop Windows machine.

Now it’s time to pick your encryption scheme. You really can’t go wrong here. Yes there are a lot of choices, but all of them are extremely solid encrypt schemes and, for practical purposes, interchangeble. In 2008, for example, the FBI spent over a year trying to decrypt the AES encrypted hard drives of a Brazilian banker involved in a financial scam. Even if your data-protection-paranoia extends up the level of acronym agencies with deep pockets and skilled forensics teams, you can rest easy knowing your data is secure.

In the next step, you’ll select the volume size. You can set it in KB, MB, or GB increments. We created a 4.5GB test volume, for no other reason than it fits neatly on a DVD if we wish to burn it for backup purposes.

Next stop, password generation. See that screenshot? That’s a short password. Short passwords are a bad idea. You should create a password at least 20 characters long. However you can create a strong and memorable password we suggest you do it. A great technique is to use a passphrase instead of a simple password. Here’s an example: In2NDGradeMrsAmerman$aidIWasAGypsy. That’s better than password123 any day.

Before you create the actual volume, the creation Wizard will ask if you intend to store large files. If you intend to store files larger than 4GB within the volume, tell it so—it will tweak the file system to better suite your needs.

On the Volume Format screen, you’ll need to move your mouse around to generate some random data. While just moving your mouse is sufficient you could always follow in our footsteps—we grabbed our Wacom tablet and drew a picture of Ricky Martin as an extra onPortlandia. How’s that for random? Once you’ve generated enough random goodness, hit the Format button.

Once the format process is complete you’ll be returned to the original TrueCrypt interface. Your volume is now a *.TC file wherever you parked it and ready to be mounted by TrueCrypt.

Click the “Select File” button and navigate to the directory you stashed your TrueCrypt container in. Because we’re extraordinarily sneaky, or file is in \TrueCrypt\The How-To Geek Super Secret File Dump. Nobody will ever think to look there. Once the file is selected, pick (in the box above) from one of the available drives. We selected Y. Click Mount.

Enter your password, again we’re going to emphasize our short password. We picked a short one for testing purposes; if you’re smart yours will exceed 20 characters. Click OK.

Let’s go take a look at My Computer and see if our encrypted volume was successfully mounted as a drive:

Success! One 4.38GB volume of sweet encrypted goodness, just like the kind mom used to make. You can now open the volume and pack it full of all the files you’ve been meaning to keep from prying eyes.

Don’t forget to secure wipe the files once you’ve copied them into the encrypted volume. Regular file system storage is insecure and traces of the files you’ve encrypted will remain behind on the unencrypted disk unless you properly wipe the space. Also, don’t forget to pull up the TrueCrypt interface and “Dismount” the encrypted volume when you aren’t actively using it.

Source: howtogeek.com